Chro no lo gi cal

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photo : Anne-Laure Lechat

Chro no lo gi cal 

Yasmine Hugonnet

Durée : 1h

Création :

6-10 novembre 2018 – Théâtre de Vidy –  Lausanne (CH)

Planning prévisionnel de tournée (en cours)

  • 1er Décembre 2018 – Centro di produzione sui linguaggi del corpo e della danza – Florence (IT)
  • 18-19 janvier 2019 – Atelier de Paris CDCN – Paris (FR)
  • 24 janvier 2019 – Théâtre de St Quentin – St Quentin en Yvelines (FR)
  • 3 & 4 avril 2019 – Festival Programme Commun/Théâtre de Vidy – Lausanne (CH)
  • 4 & 5 mai 2019 – Gessnerallee – Zurich (CH)
  • 28 mai 2019 – Théâtre Populaire Romand – Chaux de Fonds (CH)
  • 1eroctobre 2019 – LAC – Lugano (CH)
  • 9 au 13 octobre 2019 – ADC – Genève (CH)
  • Novembre 2019 – TLH – Théâtre Les Halles –  Sierre (CH)

 

Avec Ruth Childs, Audrey Gaisan-Doncel, Yasmine Hugonnet 

Conception & Chorégraphie Yasmine Hugonnet en collaboration avec les interprètes

Assistante & replayIsabelle Vesseron 

Conception scénographie Nadia Lauro

Assistant scénographie (machines) Mathieu Dorsaz

Création lumière Dominique Dardant 

Sonorisation Frédéric Morier   

Regard extérieur Mathieu Bouvier

Collaboration artistique et composition vocale  Michael Nick

Réalisation costumes Machteld Vis, Karine Dubois

Assistante backup Claire Dessimoz

Texte Lucrèce, De rerum Natura, Livre V, 534-563 (extrait de Equilibre de la terre), texte original en latin, Flammarion, Paris, 1997, p. 345

Administration & Production Cristina Martinoni & Morgane Akermann

Diffusion / Touring Jérôme Pique

Photo Anne-Laure Lechat

 

Production : Arts Mouvementés
Coproduction : Théâtre Vidy-Lausanne (CH), CDC – Atelier de Paris CDCN, Paris (FR),  CCN de Caen en Normandie dans le cadre du dispositif accueil-studio (FR), CCN de Rillieux-la-Pape dans le cadre du dispositif accueil-studio (FR).

Soutiens : Canton de Vaud, Ville de Lausanne, Pro Helvetia – Fondation Suisse pour la Culture, Loterie Romande, Bourse SSA, Fondation Ersnt Göhner, Fondation Nestlé pour l’Art, Fondation Stanley Thomas Johnson, Pour-cent Cuturel Migros
Une coproduction dans le cadre du Fonds des programmateurs de Reso – Réseau Danse Suisse. Soutenue par Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture.

Résidences : Théâtre Vidy – Lausanne (CH), CND – Pantin (FR), La Briqueterie CDC du Val de Marne (FR), CDCN – Atelier de Paris (FR), CCN Rillieux la Pape (FR), CCN de Caen en Normandie (FR), Tanzhaus Zürich (CH).

Remerciements à : Doris Gugölz (OpernHaus de Zürich), Bettina Gigon (TanzHaus Zürich), Matthias Schnyder, Magali Piotet (Théâtre de Vidy), Michel Dejneff

CONTACT

Production / Diffusion : Jérôme Pique

jeromepique.diffusion@gmail.com – +33 (0) 62 223 63 38

Administration : Le Bureau / Cristina Martinoni et Morgane Akermann

administration@yasminehugonnet.com

www.yasminehugonnet.com

Notes d’intentions Yasmine Hugonnet –  Novembre 2016

Dossier écrit en collaboration avec Mathieu Bouvier

 

Chro no lo gi cal

Pour cette nouvelle création je souhaite travailler sur les variations de la sensation de l’écoulement du temps subjectif, avec son pendant dans la mesure du temps physique. Explorer la manière dont la lecture du geste varie en fonction de la chronologie des évènements et de leurs profils émotionnels. Pour cela je vais travailler avec le corps et la voix. Une forme de concert choréo-graphico-musical.

COMPOSITION

Il y a trois personnes sur le plateau. Et trois voix.

La provenance de la voix n’est pas toujours visible, grâce au travail de la ventriloquie, ainsi le mouvement du visage est parfois indépendant de la voix.

Il y a donc trois pistes de travail primordiales:

LE GESTE

LE SON

L’EXPRESSION- MOUVEMENT DU VISAGE

Le geste est intrinsèquement lié au son. C’est à dire qu’une modification vocale se reflète dans le geste et inversement. Chaque corps est un instrument choreo–graphico- musical.

C’est la précision du travail d’association entre un profil vocal et un profil chorégraphique qui construit une forme particulière de langue musico-posturale. Cette langue va s’établir progressivement en présence du spectateur.

La pièce est pensée comme un concert qui suit une partition musicale et qui sculptera progressivement les corps et l’espace théâtral.

Toute modification de volume, de note, d’unité de mesure, d’accent tonique se répercute dans une modification du geste et inversement.

MATIERES ET PRESENCES

Nous allons travailler sur des éléments chorégraphiques très simples au départ, qui se complexifieront dans la progression du spectacle.

En posture debout, face au spectateur, une posture de récitant.

Il n’y a d’abord que les bras qui bougent :

Monter, descendre, se rapprocher, s’éloigner, apparaître, disparaître, vriller, se redresser…

Ce vocabulaire me permet de zoomer avec simplicité et précision sur notre manière de lire le geste, et ses affects primordiaux.

La matière vocale est le mot : Chro no lo gi cal

Il se déclinera de multiples manières, jusqu’à la diffraction phonétique et la disparition partielle.

La Partition est un jeu d’assemblage de profils dynamiques communs ou distincts entre la voix et le geste.

Monter les deux bras sur le coté de bas en haut : est-ce un crescendo ?

Par exemple : si on joue une montée des bras vers le haut (soit une montée graphique)

Avec la voix, on peut jouer :

-un crescendo (volume ou note)

-une décélération, une accélération rythmique

– une ligne linéaire (de cadence et de note) ….

Comment les affects de ce geste se modifient-ils suivant la courbe vocale ?

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Texte de Mathieu Bouvier – novembre 2018

Existe-t-il un peu de présent à l’état pur ? Peut-on arracher un peu de présent à la course du temps ?

Dostoïevski, dans Les Démons, disait que ce présent là est un contact soudain avec « l’harmonie éternelle ». C’est une extase, poétique ou mystique, mais elle ne peut pas durer plus de cinq secondes. Au delà de cinq secondes de présent pur, c’est l’épilepsie.

Pour Marcel Proust, « un peu de temps à l’état pur » nous est offert quand une émotion ancienne résonne dans une émotion actuelle. Elle est alors vécue de nouveaudans le passé, et le souvenir présent s’en trouve changé. Toucher un peu de temps à l’état pur, c’est avoir un souvenir au présent.

Le présent est un bruit de source, perpétuel plutôt qu’éternel, un roulis entre le déjà et le encore.

La danse propose une expérience du temps qui échappe aux horloges, un temps à vivre dans les poids plutôt que dans les mesures. Pour les corps vivants en effet, la durée s’éprouve d’abord dans le versement du poids : la naissance d’un bond, la croissance d’une feuille, la chute dans le sommeil. Dans les corps, les poids poussent, roulent, coulent et ne se divisent pas. Ainsi font les secondes, les minutes, les sensations et les pensées : elles naissent de partout, elles vivent dans l’oubli de leurs métamorphoses, dans le dur désir de durer, pour reprendre les mots de Paul Eluard.

Ainsi font les danses de Yasmine Hugonnet : forces qui germinent, croissent et se transforment sans cesse, suivant des flux mêlés d’effort et de relâchement, de progressions et de rétentions, de devenirs puisés aux souvenirs, de gestes imminents et d’images rémanentes.

CHRO NO LO GI CAL ouvre des béances rythmiques dans le nombre du temps, pour en explorer d’autres consistances, plus plastiques : vitesses atomiques, ondes gravitationnelles, flash-backs et déjà-vus, hantises dans les gestes, fantômes dans la voix, paroles d’avant les mots, danses d’après la fin, survivances de savoirs archaïques dans les habits neufs du contemporain.

A l’instar des trous noirs qui avalent le temps dans l’univers, le langage est aussi une béance au sein du corps, il nous met toujours un peu en retard ou en avance sur le monde, sur la présence pure. La ventriloquie, dont Yasmine Hugonnet partage la pratique avec ses comparses Audrey Gaisan et Ruth Childs, creuse et habite cette béance : un écart entre le visage et la voix, un hiatus entre la voix et les mots, un mouvement de pensée qui remonte du fond d’archives des vivants, surgit dans un souffle, traverse le visage comme un cri, et prend corps dans une danse.

Scénographie 

La scénographie conçue par Nadia Lauro est constituée de 3 niveaux ascendants qui prolongent la pente du gradin vers le lointain. C’est un espace métaphysique, un lieu intemporel, une sorte d’architecture géothermique. Les ronds de fumée s’échappent des dessous. Poussières et petites fumées font echo à l’immatérialité des voix ventriloquées qui habitent les lieux.

Nadia Lauro

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Photos : Anne-Laure Lechat

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BIOGRAPHIES

Yasmine HUGONNET – danseuse et chorégraphe.

Yasmine Hugonnet est danseuse et chorégraphe. Elle s’intéresse au rapport entre forme, image et sensation, à la germination de l’imaginaire, à la (dé)-construction du langage chorégraphique, au processus d’incarnation et d’appropriation.  Née à Montreux (Suisse) en 1979, elle vit et travaille aujourd’hui entre Lausanne et Paris. Elle grandit au Mali de 3 à 6 ans et dès son retour elle étudie la danse classique puis part à Paris à 13 ans pour intégrer le Conservatoire National Supérieur en Danse Contemporaine. En parallèle, elle s’intéresse à la danse contact, l’improvisation, le Buto et la recherche chorégraphique. Elle danse pour les chorégraphes Jean-Marc Heim (CH) en 2004-2005, Jo Strömgren (NO) en 2003- 2004 et Luc Petton (FR) en 2001. Elle intervient comme assistante du chorégraphe pour Superflux (2011) de Jean-Marc Heim et Espèces (2012) de Rosalind Crisp.  Elle entreprend une recherche autour de la notion de « Présences » au sein du programme de Master en chorégraphie « Dance Unlimited » aux Pays-Bas (2003-2004). Sa réflexion sur le geste est fortement nourrie par des rencontres notamment avec Odile Rouquet, Peter Goss et Lisa Nelson. Elle crée ses propres projets chorégraphiques dès l’an 2000, d’abord au sein du collectif Synalèphe. Elle travaille à Taiwan avec des artistes non-voyants puis développe son travail personnel dès 2006. Lauréate des Pépinières Européennes pour Jeunes Artistes, elle est artiste en résidence en Slovénie en 2006 où elle crée « RE-PLAY », un trio qui sera joué dans plusieurs festivals internationaux, (Impulstanz 8tensions Vienne, Temps d’Image Tanzhaus NRW Düsseldorf…), « Latitude de pose » un premier solo, présenté notamment au Festival Artdanthé à Paris, puis « OF OTHER », « A, A ! A ? AA._ » des pièces de groupe, sont co-produites par Maska (SI) et la Tanzhaus NRW à Düsseldorf (DE).

De 2009 à 2013 elle s’engage dans un long temps de recherche solitaire en studio. En 2009 elle fonde sa compagnie Arts Mouvementés à Lausanne et produit ensuite trois solos : en 2013 Le Rituel des Fausses Fleurs, en 2014 Le Récital des Postures. En 2015 La Traversée des Langues présentée aux Printemps de Sévelin dans le contexte du Programme Commun des Théâtre de Vidy et de l’Arsenic à Lausanne.

Yasmine Hugonnet approfondit son travail sur le mouvement de l’attention, l’idée de la posture comme réservoir et, à travers ses processus chorégraphiques, développe une pratique de la ventriloquie. En 2015, sur une invitation de Virgilio Sieni au Collège de danse de la Biennale de Venise, elle propose le projet Le Récital des Postures Extensions, qui invite entre 7 et 20 performeurs à s’approprier la partition des 20 premières minutes du Récital des Postures. Cette performance proposée pour des espaces non-théâtraux et multi-frontaux dispose les corps à la suite, ils tracent un chemin, une colonne humaine. Chacun opère la partition selon sa propre temporalité.  A partir de 2015, Yasmine Hugonnet est artiste associée pour deux ans au Théâtre Sévelin 36 à Lausanne avec le soutien de Pro Helvetia dans le cadre du projet YAA. En février 2015, Le Récital des Postures est sélectionné pour les Journées de la Danse contemporaine Suisse et, en 2016, dans le cadre de la plateforme Aerowaves. En 2016, elle crée La Ronde / Quatuor, pièce pour 4 danseurs, au Festival des Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis et à la Biennale de Danse de Venise. En mars 2017, elle a présenté  Se Sentir Vivant, un nouveau solo dans le cadre du Festival Programme Commun à l’Arsenic, Lausanne.

En 2017, Yasmine Hugonnet reçoit le Prix Suisse de danse (Création actuelle de danse) pour le Récital des Postures. En 2018, a créé une nouvelle création pour trois interprètes intitulée CHRONOLOGICAL  coproduite par Théâtre de Vidy et l’Atelier de Paris – CDCN.

La Compagnie Arts Mouvementés est basée à Lausanne et actuellement conventionnée avec la ville de Lausanne et le Canton de Vaud pour une durée de trois ans, 2017-2019.

Ruth CHILDS – Interprète

Née à Londres en 1984, Ruth Childs est une danseuse/performeuse/chanteuse Anglo-Américaine basée à Genève depuis 2013, date à laquelle elle arrive en Suisse pour intégrer le Ballet Junior de Genève. A partir de 2005 elle travaille avec plusieurs chorégraphes dont Jean-Marc Heim, Foofwa d’Imobilité, Jozsef Trefeli, Massimo Furlan. Gilles Jobin, et La Ribot. Ruth Childs est actuellement en tournée avec la reprise de Mas Distinguidas (1997) de La Ribot. En 2014 elle commence à développer un travail personnel mêlant performance, film et musique et fonde sa compagnie SCARLETT’S ainsi que le projet musical SCARLETT’S FALL avec Stéphane Vecchione (scarlettsfall.com). Ruth et Stéphane travaillent actuellement sur leur première création scénique dont la première aura lieu en printemps 2018 à l’ADC à Genève. Parallèlement à ses projets, Ruth Childs collabore avec sa tante, Lucinda Childs, à la re-creation et transmission de ses premières pièces. Elle présente le premier volet de ce travail en février 2016 à l’ADC à Genève « Pastime, Carnation, Museum Piece » (pièces des années 60), toujours en tournée actuellement. Elle prépare actuellement une deuxième série re-créations, cette fois des pièces des années 70s « Particular Reel, Calico Mingling, Reclining Rondo et Katema » dont la première s’est tenue du 2 au 4 septembre 2017 à La Bâtie Festival de Genève.

Audrey GAISAN DONCEL Interprète

Née en 1982, elle vit et travaille à Paris. Elle devient danseuse interprète au début des années 2000 après s’être formée en danse contemporaine au Conservatoire National de Région de Paris et à EX.E.R.CE au CCN de Montpellier. Depuis, elle a travaillé avec Boris Charmatz, Fabienne Compet, Catherine Contour, Volmir Cordeiro, Clara Cornil, Olivia Grandville, Emmanuelle Huynh, Latifa Laâbissi, Alain Michard, Julie Nioche, Martine Pisani, Séverine Rième, Andréas Schmid, Mark Tompkins, Manuel Vallade. Ses longues collaborations avec Rémy Héritier, Jennifer Lacey ou Loïc Touzé ont un impact décisif sur son parcours d’interprète.  En 2009, elle rejoins Jeune Fille Orrible, un «Principe d’infamie lyrique» avec Frédéric Danos et Olivier Nourisson. « Jeune Fille Orrible manipule et élabore du bruit acoustique sans aucune sonorisation. Jeune Fille Orrible utilise avec le sang-froid d’une jeune fille qui se mire les règles archaïques de l’improvisation, et la structure des objets et des espaces où ils performent. »

A la suite d’une proposition de Jennifer Lacey lors de sa résidence aux Laboratoires d’Aubervilliers en 2010, elle co-signe avec cette dernière et Barbara Manzetti la pièce I Heart Lygia Clark œuvre dans laquelle sont dispensés des « soins aesthétiques » à des clients/spectateurs reçus individuellement sur rendez-vous. Remontant aux sources de processus mis en œuvre dans Mhmmmm -Lacey/Lauro (2005), cette pièce explore notamment le potentiel de la thérapie comme pratique artistique. Parallèlement à son rôle d’interprète dans la pièce, elle conçoit les costumes pour Une étendue de Rémy Héritier et Deux ou trois bagues au doigt de Annabelle Pulcini. Par ailleurs, elle est lauréate du programme « Hors les Murs » de l’Institut français en 2012, pour son projet How many dogs in New York. Elle poursuivra ce travail de recherche et entamera la création de sa première pièce chorégraphique intitulée Combien de chiens (étape présentée aux Laboratoires d’Aubervilliers et au CNDC d’Angers début 2014).

Une nouvelle forme de ce projet (travaillé en collaboration avec Eric Yvelin) verra le jour aux Laboratoires d’Aubervilliers début 2016. Tout dernièrement, elle est interprète pour Marianne Baillot (New Age −2015), Yasmine Hugonnet et Loïc Touzé (La chance −2009)

Nadia LAURO – scénographie

Nadia Lauro, scénographe et plasticienne basée à Paris, développe son travail dans divers contextes (espaces scéniques, architecture du paysage, musées). Elle conçoit des dispositifs scénographiques, des environnements, des installations visuelles qui génèrent des manières de voir et d’être ensemble inédites. Elle collabore avec les chorégraphes Vera Mantero, Benoît Lachambre, Frans Poesltra, Barbara Kraus, Emmanuelle Huynh, Fanny de Chaillé, Alain buffard, Latifa Laabissi et Jennifer Lacey, avec laquelle elle co-signe différents projets.

En 2007 les Presses du Réel publie Jennifer Lacey & Nadia lauro -dispositifs chorégraphiques par Alexandra Baudelot. Elle reçoit le prix The Bessies 2000, New York Dance and Performance Awards pour la conception visuelle de $Shot (Lacey / Lauro / Parkins / Cornell).

En 1998, elle fonde avec l’architecte Laurence Crémel, l’association Squash Cake Bureau où elle crée des aménagements paysagers et du mobilier urbain.

Elle scénographie également le concert Transhumance (Cocorosie, Nadia Lauro, Gaspard Yurkévitch ) au Centre Georges Pompidou. Elle conçoit les installations/performance Tu montes, As Atletas, I hear voices dans divers lieux en Europe, au Japon et en Corée ainsi que La Clairière (Fanny de Chaillé/NadiaLauro) /NouveauFestival 2013, Centre Georges Pompidou.

Dominique DARDANT – créateur lumières

 Après avoir découvert son métier par hasard au Théâtre de Chaillot à Paris (F), Dominique Dardant a commencé à l’apprendre et l’exercer en France avant de répondre à une annonce qui l’a mené au Théâtre Populaire Romand (La Chaux-de-Fonds CH), puis dans diverses compagnies suisses, à commencer par le Théâtre pour le Moment (Bern CH), Sinopia – Ensemble de Danse (La Chaux-de-Fonds CH) et ensuite un peu partout entre Zurich et Genève (CH). Ces dernières années, après un épisode en tant que responsable technique à Expo 02, une certaine fidélité au Festival de la Cité, il a fait des rencontres intéressantes (Denis Maillefer, Philippe Saire, André Steiger, Diane Decker, etc.) tout en continuant à travailler avec Dominique Bourquin. Entre les créations et les tournées, il arrive qu’il se retrouve à faire des mises en scène d’auteurs divers (Tsvétaïeva, Corman Auster, …). Il accompagne Yasmine Hugonnet depuis « Le Rituel des Postures »