MEDIATION

« Plus on expérimente la danse plus on aime la regarder. » (Yasmine Hugonnet)

C’est à partir de ce postulat que la compagnie oeuvre au déploiement du partage de la danse.

En effet, à travers les ateliers de Jeux de perceptions, le.la participant.e est invité.e à être sensible à soi, à autrui et à l’environnement qui l’entoure. À explorer son oeil, son poids, ses gestes et à affiner ainsi sa lecture du corps des autres dans une dynamique créative.

Grâce à l’engagement de soi et de sa réceptivité, l’acte de danser invite à mobiliser de manière déployée et fidèle, son corps et son esprit. Il s’agit de mettre en action l’agilité attentionnelle et physique de chacun.e, d’élargir la relation de confiance à l’autre et d’ouvrir ses facultés d’imagination.

Margaux Monetti – danseuse et médiatrice culturelle

https://jeuxdeperceptions.tumblr.com

 Contact :

Pour toute demande, n’hésitez pas à nous contacter, on peut imaginer un projet avec vous.

Margaux Monetti

mediation@yasminehugonnet.com

+33.670.87.06.18

Calendrier pour le mois à venir

Rendez-vous au Laténium pour « Jeux de perceptions », visites-ateliers originales de l’expo « Entre deux eaux. La Tène, lieu de mémoire » avec Yasmine Hugonnet — travail sur la réciprocité et vos neurones miroirs, voir : https://www.bloghoptoys.fr/cest-quoi-les-neurones-miroirs

Sam. 3 Sept. 16-18h, https://www.danse-neuchatel.ch/2022/jeux-de-perceptions

Dim. 4 Sept. 11-13h, https://www.danse-neuchatel.ch/2022/jeux-de-perceptions-2

Biographie Margaux Monetti – danseuse et médiatrice culturelle

Crédit photo Nicolas Senjaric

Margaux Monetti s’intéresse à la démocratisation de la danse à travers l’expérience de celle-ci. Née à Perpignan (France) en 1989, elle vit et travaille aujourd’hui à Genève. Elle étudie la danse classique et contemporaine au Conservatoire de Région de Perpignan, en parallèle d’études en Sciences Sociales. Elle poursuit sa formation en danse au Ballet Junior de Genève. A sa sortie elle collabore avec différents chorégraphes en Suisse qui l’imprègnent chacun.e à sa façon. Gilles Jobin pour sa faculté à converger les différentes matières, La Ribot pour son ouverture d’esprit, Cindy Van Acker pour son travail sur l’esthétique et la rythmique, Laurence Yadi et Nicolas Cantillon pour leurs volutes et sensibilité à la culture du Moyen-Orient, Fabienne Berger pour ses formes non-planifiées toujours réinventées en lien fort avec l’actualité, Elsa Couvreur et Iona D’Annunzio pour leurs thématiques engagées tout en privilégiant une approche divertissante et percutante, Sarah Waelchli pour son imaginaire sans limite, et depuis 2019, Yasmine Hugonnet pour son travail sur le sensible.

Grâce à l’ensemble de ces expériences, que Margaux poursuit en tant que danseuse interprète, son envie d’offrir l’opportunité à chacun.e d’expérimenter le geste s’impose à elle. En 2012, elle intègre en tant qu’animatrice le groupe pédagogique des ateliers Danse en famille pour deux années avant d’endevenir la coordinatrice. Ces ateliers lui permettent d’entrer en contact directe avec les habitant..e.s de Genève et des communes voisines, à travers le médium de la danse, ce qui lui donne des idées.

En effet, l’été 2020, Margaux en collaboration avec Sarah Waelchli, Luc Müller et Cyril Bondi (percussionnistes), créent la pièce Klangtanz#2 qui marque le début d’un travail au contact étroit avec le public. Présenté dans des lieux publics ouverts, ce spectacle vise à favoriser la rencontre entre l’oeuvre, les artistes et le public. Animés par cette expérience, les quatre artistes poursuivent leur démarche en développant des ateliers, tout public, corps/rythmique.

Depuis, en conservant le même format, se crée Et si c’était magique en été 2021, mettant en jeu Sarah, Margaux, Luc et Marcin de Morsier (guitariste, chanteur et explorateur sonore), et Mouvances Sonores, en été 2022, incluant la même équipe plus Ariel Garcia (trompettiste et électronique).

En parallèle, pour approfondir sa réflexion, Margaux s’inscrit à la formation du CAS de Médiatrice culturelle en novembre 2020 qu’elle achève et obtient en février 2022. Celle-ci l’engage dans de nouvelles réflexions menant plus loin sa recherche sur la démocratisation de la danse pour favoriser l’émancipation personnelle. Pour Margaux, la pratique de la danse, comme activité artistique impliquant le corps et l’esprit, se révèle être un outil parfaitement adapté pour encourager l’imaginaire de chacun.e dans un contexte social sous l’emprise de figurations illusoires du réel. En accompagnant cette déconstruction, elle valorise la transformation qui s’opère. Engagé.e fidèlement à partir de ses sensations, le.la participant.e se (re)connecte à ses intuitions pour parvenir, seul.e et en collectif, à l’acte créatif pour éviter l’enferment sur soi, l’oppression.